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Affaire Gbagbo: « C’est l’avenir de la Côte d’Ivoire qui est en jeu » (Altit)

le Samedi 9 Mars 2013 à 05:57 | Lu 1443 fois



Affaire Gbagbo: « C’est l’avenir de la Côte d’Ivoire qui est en jeu » (Altit)
Le Point.fr – Propos recueillis par Marc Leplongeon

Emmanuel Altit, avocat du président déchu, revient sur l’audience de confirmation des charges qui s’est déroulée à la Cour pénale internationale. Interview.

Emmanuel Altit, avocat de Laurent Gbagbo, a exposé sa vision des faits qui se sont déroulés en Côte d’Ivoire. Emmanuel Altit, avocat de Laurent Gbagbo, a exposé sa vision des faits qui se sont déroulés en Côte d’Ivoire.

Laurent Gbagbo, ex-président de Côte d’Ivoire, est soupçonné de crimes contre l’humanité par le procureur de la Cour pénale internationale. Fin février, au moment où l’audience de confirmation des charges se déroule à La Haye, Amnesty International publie un rapport intitulé « Côte d’Ivoire. La loi des vainqueurs ». L’ONG pointe du doigt les exactions commises contre des partisans de Laurent Gbagbo.

Elle s’inquiète que le bureau du procureur de la CPI n’ait pas encore annoncé « l’ouverture de l’enquête à des événements antérieurs » aux violences post-électorales de 2010. Jusqu’à aujourd’hui, le clan Ouattara n’a pas été inquiété par la justice internationale. La France est intervenue militairement dans la chute de Laurent Gbagbo, tandis que les Nations unies ont endossé tour à tour le rôle de force de maintien de la paix et de négociateur. Emmanuel Altit, avocat de Laurent Gbagbo, revient pour Le Point.fr sur sa ligne de défense. Et décrit une « autre réalité ». Entretien.

Le Point.fr : Laurent Gbagbo a été arrêté il y a bientôt deux ans, le 11 avril 2011. Depuis cette date et jusqu’à aujourd’hui, quel a été son parcours ?

Emmanuel Altit : Laurent Gbagbo a été arrêté dans des conditions terribles, après un assaut donné par les forces françaises et les rebelles. Il y a eu une intervention extrêmement brutale des rebelles. Les personnes qui se trouvaient dans la résidence ont été battues, poignardées, molestées. Laurent Gbagbo a passé deux jours à l’hôtel du Golf, le QG d’Alassane Ouattara. Puis il a été transféré dans le nord de la Côte d’Ivoire le 13 avril à Korhogo, où il est resté jusqu’au 29 novembre 2011. Il était gardé par un chef de guerre, le commandant Fofié, soupçonné de crimes très graves. Il a été arrêté et détenu sans mandat et sans aucun titre judiciaire. Ses droits ont été violés.

Nous avons essayé d’aller le voir dès juin 2011, mais nous n’y sommes parvenus qu’en octobre. Au moment où nous l’avons rencontré, Laurent Gbagbo était dans un grand état de fatigue, aggravé par ses conditions de détention. Le 29 novembre 2011 a eu lieu une audience à Korhogo durant laquelle les avocats n’ont pas pu réellement s’exprimer. Leur demande visant à obtenir quelques jours supplémentaires pour préparer la défense a été rejetée. On leur a même affirmé, à l’issue de l’audience le 29 novembre au soir, que Laurent Gbagbo allait réintégrer sa cellule, alors qu’il était déjà dans l’avion pour La Haye. Cet enlèvement, appelons-le comme ça, puisque cela ne répondait à aucune norme juridique applicable, a été décidé quelques jours auparavant, après une réunion à Paris entre Alassane Ouattara et le procureur de la CPI de l’époque, Luis Moreno Ocampo. À partir de son arrivée à La Haye, il a été traité avec décence, mais a mis du temps à récupérer.

L’audience de confirmation des charges contre Laurent Gbagbo, soupçonné de crimes contre l’humanité, a eu lieu à la Cour pénale internationale du 19 au 28 février. Le procureur lui reproche quatre événements qui ont tous eu lieu lors de la période post-électorale, du 16 décembre 2010 au 12 avril 2011. Votre ligne de défense a consisté, dès le début, à revenir sur les événements qui ont eu lieu avant les élections de 2010. Pourquoi ?

Le procureur est particulièrement discret sur tout ce qui s’est passé entre 2002 et 2010. Il a voulu faire porter la responsabilité du conflit sur les seules épaules du président Gbagbo. Avant 2010, il y a eu un certain nombre de coups d’État. À chaque fois, les rebelles venaient du Burkina Faso, parvenaient en Côte d’Ivoire et attaquaient différents endroits, notamment Abidjan. En 2002, après plusieurs échecs, les rebelles mettent la main sur la moitié nord du pays. Ces rebelles ont mis le nord du pays en coupe réglée, pratiquant extorsions à grande échelle, pillages, meurtres, viols, trafics en tout genre (cacao, diamants, or, armes). Les chefs des rebelles sont soupçonnés par de grandes ONG de défense des droits de l’homme de crimes très graves. Voilà la vérité des choses.

Il y avait une guerre depuis 2002 et les événements de 2010 en sont la suite logique. Le président Gbagbo n’a cessé de tenter de parvenir à un accord avec les rebelles pour réunifier le pays. En 2003, il les fait entrer au gouvernement et leur confie des ministères importants : Défense, Affaires étrangères, etc. En 2007, il nomme même le chef de la rébellion, Guillaume Soro (désormais président de l’Assemblée nationale, NDLR), Premier ministre. À l’époque, ces tentatives de conciliation lui seront reprochées, certaines personnes craignant que les rebelles jouent un double jeu, qu’ils n’acceptent des postes que pour mieux se saisir du pouvoir.

Vous vous êtes demandé devant la Cour pourquoi des membres du clan Ouattara qui ont commis des exactions ne comparaissent pas, eux aussi, devant la CPI. En faisant cela, ne cherchiez-vous pas à politiser l’affaire ?

Le procureur n’a pas suffisamment précisé le contexte. Il nous appartenait de reconstituer la vérité historique : il y avait une guerre depuis le 19 septembre 2002. Ce qui s’est passé après les élections de 2010, c’est la continuation de cette guerre. Cela change tout. Car, dans cette optique, qui attaque ? Les rebelles. Qui tente de s’emparer du pouvoir ? Les rebelles. Cela donne une clé de compréhension différente. Le procureur, en ne tenant pas compte des faits antérieurs à 2010, donnait à penser que, soudainement, le président Gbagbo avait décidé de refuser le verdict des urnes et de s’attaquer de manière gratuite aux supporteurs de son adversaire. Ce n’est pas la vérité. Il est difficile de reconstituer dans une cour la vérité, mais il est nécessaire de vouloir reconstituer quelque chose qui s’en approche. Si l’on donne à voir une réalité différente, on comprend que le récit du procureur n’est pas forcément le bon.

L’audience de confirmation des charges s’est achevée le 28 février. Quelle est la suite de cette affaire ?

Nous déposons les écritures de la défense le 28 mars. La Cour aura ensuite soixante jours pour se décider. Il y a quatre possibilités. La première est que les juges estiment que les éléments étayant les accusations du procureur ne sont pas convaincants. Deuxièmement, les juges peuvent confirmer seulement certaines charges et en infirmer d’autres. Ils peuvent également confirmer l’intégralité des charges. Enfin, les juges peuvent demander au procureur des précisions ou un complément d’enquête. Il faut bien comprendre que c’est un dossier important, car c’est l’avenir de la Côte d’Ivoire qui est en jeu.

Samedi 9 Mars 2013
Vu (s) 1443 fois



1.Posté par laurent edou le 09/03/2013 13:05 (depuis mobile) | Alerter
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les juges n,Ont qu,une seule decision à prendre. c,est de dire le droit...c,est à dire proclamer la liberation du président démocratiquement élu de côte d,ivoire...

2.Posté par kone cote divoire* le 09/03/2013 14:40 | Alerter
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VRAIMENT LE DESTIN DU PAYS SE JOUE A LA HAINE...NOUS NE POUVONS PAS CONTINUER AVEC CE REGIME QUI EST LA PRESENTEMENT...IMPOSTEURS SEQUESTRATION ELEVEMENT TORTURE ARRESTATION DETENTION ILLEGALE DE BIENS D'ARMES VOLE VIOLE MEURTRE ASSASSINAT BRIGANDAGE IRRESPECTUEUX DICTATURE ET J'EN PASSE...........................................ON N'EST FATIGUE DE CEUX LA....................................................................................................................................................................

3.Posté par kone cote divoire* le 09/03/2013 14:43 | Alerter
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LIRE VRAIMENT LE DESTIN DU PAYS SE JOUE A LA HAYE....ESCUSEZ-MOI TOUT M'ENERVE AVEC SES GENS SANS COEUR.........................................................................................

4.Posté par Fati le 09/03/2013 16:06 | Alerter
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Exclusivité CPI : Fatou Bom Bensouda sur le départ ?
Voici sa nouvelle vie. Fatou Bom Bensouda lance son mouvement

Fatou Bom Bensouda, de son vrai nom a été élue procureure générale de la CPI le 12 décembre 2011, succédant à Luis Moreno Ocampo. Choisie par les 120 États membres du tribunal, au terme d’un processus de sélection auquel participaient 52 candidats, elle a prêté officiellement serment le 15 juin 2012. Adjointe de Luis Ocampo au moment où ce dernier enquêtait sur les évènements postélectoraux en Côte d’Ivoire, la gambienne effectuera au moins deux voyages en Côte d’Ivoire en 2012 quand elle reprit le dossier ivoirien en main.

D’abord pour s’imprégner des réalités du terrain et se familiariser avec la nouvelle affaire : Le Procureur contre Laurent Gbagbo. Seulement si la continuité des Affaires reste une des règles de la Cour pénale internationale, il n’est pas étonnant de constater qu’une affaire bâclée depuis son ouverture, subisse la même lacune à l’arrivée. C’est le cas du dossier Laurent Gbagbo devant la CPI.
A la lecture du document de notification des charges et vu les exposés séparés de la Défense et du bureau du procureur lors de l’audience de confirmation des charges tenue du 19 au 28 février dernier à la CPI, il se dégage un constat sans appel : Le bureau du procureur n’a pas mené d’enquête sur cette affaire.
Et toutes les pirouettes linguistiques du bureau du procureur ne peuvent convaincre plus d’un observateur de la vie socio politique en Côte d’Ivoire.
La procureure Fatou Bom Bensouda n’a pas eu plus de temps pour s’en rendre compte elle-même. Ce qui expliquerait son abandon du dossier dès l’ouverture de l’audience pour aller s’occuper des sujets plus attractifs en Italie et ailleurs en Europe pendant le déroulement de l’audience pour autant très attendue.
En effet, dégoutée par l’insuffisance des preuves recueillies par son ex patron, Luis Ocampo, Fatou Bom Bensouda, n’aurait pu regarder dans les yeux du président Laurent Gbagbo dont la grandeur et la lutte pour la démocratie est reconnue par tous. Aussi sentant que sa crédibilité est en jeu dans cette affaire particulièrement du fait de son caractère politicien, ce qui n’a rien à voir avec les autres Affaires déjà jugées ou en cours à la CPI, Fatou Bom Bensouda prépare dans le plus grand secret sa reconversion professionnelle.
Ainsi, selon plusieurs sources concordantes, Fatou Bom Bensouda aurait crée un mouvement dénommé : V-Day. Un mouvement visant à mettre fin à la violence faite aux femmes et aux filles, donc sexiste !
Eventnews Tv propose ici l’intégralité de la déclaration de Fatou Bom Bensouda à l’occasion de la Journée internationale de la femme célébrée ce 8 mars 2013 à travers le monde :

Déclaration : 08.03.2013

Mobilisez-vous contre l’impunité
Le Procureur, Madame Bensouda, et la dramaturge et créatrice de l’événement V-Day, Eve Ensler, célèbrent la Journée internationale de la femme.
Le 14 février 2013, un milliard de personnes se sont mobilisées dans 207 pays pour danser, manifester et exprimer leur refus de la violence sexuelle. L’événement One Billion Rising traduisait l’urgence d’agir et la profonde aspiration de femmes et d’hommes à travers la planète à vivre dans un monde ou personne ne craindrait à tout moment de subir des violences, des viols et des attaques.
À l’occasion de ce 8 mars, qui marque la Journée internationale de la femme, la mobilisation continue car il reste fort à faire. L’existence même des crimes à caractère sexiste n’est toujours pas reconnue au sein de nombreuses sociétés, qui les passent sous silence et vont jusqu’à dénigrer les victimes. Le Procureur Bensouda et Eve Ensler conjuguent leurs efforts pour donner une nouvelle impulsion à la lutte contre l’impunité en insistant sur la sensibilisation du public, la nécessité de rendre des comptes, la mobilisation et la justice.
« Nous avons pu constater la force générée par un milliard de femmes et d’hommes mobilisés, qui rompent le silence, qui apaisent les traumatismes en dansant et en exprimant leur indignation, en instaurant une solidarité et un élan universels et en se mobilisant comme jamais auparavant. Désormais, nous devons nous mobiliser contre l’impunité », a déclaré Mme Ensler.
« Il est crucial d’ouvrir des enquêtes et d’entamer des poursuites concernant les crimes à caractère sexiste. Les victimes doivent pouvoir s’exprimer et donner leur version des faits et les auteurs de tels crimes doivent être traduits en justice. Nous pouvons adresser collectivement un message clair, fort et cohérent pour dire qu’il n’est plus acceptable d’utiliser la violence contre les femmes comme arme de guerre », a ajouté le Procureur Bensouda.
« Nous avons décidé de lancer un appel commun pour exhorter les tribunaux, les gouvernements et les instances judiciaires à mettre un terme à l’impunité et à obliger les auteurs des crimes en question à rendre des comptes à la justice. Nous vous demandons de nous rejoindre et de vous mobiliser pour éradiquer la culture de l’impunité. »
Le rôle que joue la Cour pénale internationale (CPI) se fait ressentir bien au-delà des salles d’audience ; avec chaque nouvelle affaire, la nécessité de modifier les comportements et de prévenir les crimes à caractère sexiste devient plus pressante. La CPI mène actuellement des enquêtes et des poursuites relatives à des crimes, notamment des crimes à caractère sexiste, en Ouganda, en République démocratique du Congo, en République centrafricaine, dans la région du Darfour au Soudan, au Kenya, en Libye, en Côte d’Ivoire et au Mali.
V-Day est un mouvement mondial visant à mettre fin à la violence faite aux femmes et aux filles. Le 14 février 2013, qui marquait la 15e édition de cet événement, des militants, des écrivains, des travailleurs, des intellectuels, des célébrités et des femmes et des hommes à travers le monde se sont mobilisés pour exiger qu’il soit enfin mis un terme aux violences faites aux femmes. Nous nous mobilisons une nouvelle fois.

Rappelons que Fatou Bom Bensouda, née le 31 janvier 1961 à Banjul, est une avocate gambienne de la Cour pénale internationale (CPI), dont elle est actuellement procureure générale après avoir été pendant huit ans procureure adjointe.
Fatou Bensouda est formée en droit dans plusieurs universités du Nigeria. Pour compléter sa formation académique, Fatou Bensouda a suivi d’autres formations professionnelles lui permettant d’acquérir d’autres diplômes, notamment un diplôme en bénévolat au sein du Comité international olympique à New York (novembre 2001), ainsi qu’un diplôme d’études en langue française (DELF) 1er degré délivré par le ministère de la Jeunesse, de l’Éducation Nationale et de la Recherche de la République française.
Elle obtient un poste de procureur en Gambie en 1987. Nommée procureur général de Banjul, elle devient en 1998 ministre de la Justice (jusqu’en 2000)
Depuis 2004, elle travaille à la Cour pénale internationale.
Elle est mariée à un homme d’affaires maroco-gambien et a deux enfants.

5.Posté par De kartarin le 09/03/2013 17:21 | Alerter
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Vu que le procureur de la cour penale internationale a triché, en allant chercher des preuves inexistantes au KENEYA pour les coller aux terribles évènements post-électoraux du 28 novembre 2010,il a failli à son impartialité.IL est alors juste quela defense demande l'infirmation des charges contre le PR.Car le fait que la CPI apporte des preuves imaginaires est dangereux pour le droit en général dans cettecour,et surtout pour l'éclatement de la vérité dans ce dossier du président GBAGBO.Heureusement que la vérité triomphe toujours du mensonge.

6.Posté par Kiss laure le petrolier le 10/03/2013 19:42 (depuis mobile) | Alerter
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Si l'accusé est serein dc ya vrèment rien en face.alors prions tjrs pr sa liberation.wwwwwwôodyyyyyyy kw u è genie

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